Wild at heart
Wild at heart ?
Plus qu’une référence mythique, c’est ma manière à moi de vivre la vie. Ou plutôt de sentir ma vie. J’ai le coeur sauvage, le coeur à vif, le coeur à fleur de ma peau. J’ai le sang big apple red et l’aorte rose bonbon. Il bat si fort que parfois il m’étourdit. Devant un sorbet cassis-citron que pourtant tout le monde déteste, les dernières lignes du « Goût du Bonheur », quand je sens ses mains qui parcourent mon corps et son souffle au creux de mon cou. Quand j’écoute le rire de mes enfants dans la salle de bain ou les premières notes de a whiter shade of pale de Procol Harum. J’aime les chansons d’amour qui font mal, danser à n’en plus tenir debout sur des basses trop fortes qui cassent les oreilles sans boules-quies. J’aime pleurer sous la douche et ne jamais dire que ça va quand ça ne va pas. J’aime Nein Inch Nails, Jane Manson et Michel Polnareff tous en même temps sur 3 radios et je trouve que les demi-mesures, c’est vraiment nul.
Alors mon petit coeur, je ne t’ai jamais vu, c’est fou quand on y pense et pourtant c’est toi qui fais pour beaucoup tout ce que je suis. Je t’apprivoise comme je peux mais j’ai surtout l’impression que t’as la crinière d’un lion qui a la dalle. Parfois tu as explosé ma poitrine et m’a fait tomber de douleur et beaucoup d’autres tu m’as complètement rincée au Tropicana saveur des tropiques et tartochée de confiture fraise des bois/beurre demi-/sel. Mais tu sais quoi ? Je te prends comme tu es, je n’ai même pas peur. J’ai encore beaucoup à découvrir de toi mais s’il y a bien une chose dont je suis sûre et certaine aujourd’hui, c’est que tu es wild at heart, mon grand.